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LA CONSTITUTION DU CONSEIL DE DEVELOPPEMENT En confiant au CBEA la mission de coordination du projet de Pays, les élus de l’arrondissement lui ont également demandé de proposer la liste des membres du Conseil de développement à partir de sa propre composition, anticipant ainsi la définition et le rôle du Comité de bassin tels qu’ils figurent dans le décret n°2002-790 du 3 mai 2002. Il a donc été proposé, et accepté par les élus, que le Conseil de développement du Pays d’Aurillac soit composé, dans une première phase, de 104 membres titulaires, répartis en 4 collèges de 26 membres. Chacun des collèges (élus, représentants des organisations patronales, représentants des organisations de salariés, associations) doit associer à parité, autant que possible, représentants issus du territoire de l’agglomération aurillacoise et représentants issus de la zone rurale du Pays, les membres issus du territoire d’Aurillac Communauté (soit 52 personnes) étant appelés à constituer le Conseil de Développement de l’agglomération. Sous la responsabilité des membres représentants des élus, employeurs et salariés de l’ancien Comité de bassin, les trois premiers collèges se sont librement organisés pour arrêter leur composition. Pour ce qui concerne le 4ème collège (associations), à l’état embryonnaire dans l’ancien CBEA, il a été décidé d’informer très largement le monde associatif sur les enjeux de la démarche « Pays » préalablement au lancement d’un appel à participation au Conseil de développement. Pour ce faire, un premier recensement des associations et de leurs fédérations installées sur l’arrondissement d’Aurillac a été réalisé avec l’appui du Délégué départemental à la vie associative, et les agents de développement des structures intercommunales ont été sollicités pour transmettre la liste des associations impliquées dans des actions de développement sur leurs territoires. Une liste d’environ 200 associations a ainsi été arrêtée. Ces associations ont reçu un courrier expliquant la démarche « pays » et ont été conviées à une réunion d’information (une soixantaine d’associations représentées), à l’issue de laquelle des formulaires de demande de participation aux travaux du pays d’Aurillac leur ont été remis. La diffusion d’un article sur le déroulement de cette réunion par la presse locale a permis de toucher de nouvelles associations. Au final, près de 70 associations ont souhaité apporter leur contribution à l’élaboration de la Charte de pays, dont une cinquantaine ont été candidates au Conseil de développement. Les membres fondateurs du Comité de bassin se sont alors réunis pour examiner ces candidatures : certaines associations, considérées comme trop institutionnelles pour représenter le monde associatif, n’ont pas été retenues pour faire partie du Conseil de développement (CAUE, PACT-ARIM, CPIE…), en tant que membres titulaires, mais elles restent naturellement associées au titre de personnes qualifiées. Les associations restantes ont été réparties en sept « familles » : secteur culture, secteur économie, secteur éducation populaire, secteur famille-sanitaire, secteur insertion-social, secteur tourisme, secteur sport. Elles ont ensuite été réunies, et chaque « famille » a procédé à la désignation de ses représentants, titulaires et suppléants. Dans cette première phase, le Conseil de développement est donc constitué de 104 membres titulaires. Les collèges « représentants des salariés » et « associations » ont souhaité désigner des suppléants afin que l’information circule largement. A l’issue de la consultation des communes sur sa composition, le Conseil de Développement se dotera d’un règlement intérieur qui lui permettra le cas échéant de s’adjoindre officiellement un certain nombre de personnes qualifiées, qui ont déjà contribué aux travaux du Pays d’Aurillac de manière volontariste.
COLLEGE
EMPLOYEURS (2° Collège) : COLLEGE
SALARIES (3° Collège) : COLLEGE
ASSOCIATIONS (4° Collège) :
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