Qui sommes nous
           


 
HISTOIRE DU COMITE DE BASSIN D'EMPLOI

Le Comité de bassin d’emploi d’Aurillac (CBEA) : créé en 1981, le CBEA a pour but statutaire d’associer dans la réflexion et dans l’action en faveur de l’emploi, du développement économique, du développement et de la création d’entreprises, les élus, les partenaires sociaux et les organismes partageant ces objectifs. Son aire d’attractivité s’exerce sur l’ensemble du territoire de l’arrondissement d’Aurillac.

En 1995, le CBEA a souhaité engager une réflexion sur la délimitation d’un périmètre pour le pays d’Aurillac.

Cette étude, achevée en 1996, concluait à la pertinence de l’arrondissement comme périmètre possible pour le Pays et apportait la contribution de la société civile aux différentes hypothèses alors en discussion par les élus locaux, abondant ainsi la réflexion menée sur ce territoire.

Le 10 janvier 1997, un Comité de Pilotage, ou Comité de Pays, est constitué, afin d’instaurer un lieu de rencontres et d’échanges pour provoquer une réflexion sur l’établissement d’une stratégie de développement commune au sein de l’arrondissement. Il est présidé par le Député de l’arrondissement et le Secrétaire Général en est le président du District d’Aurillac, dans un souci de représentation équilibrée du monde rural et de l’agglomération urbaine. Plusieurs réunions sont organisées dans ce cadre.

En septembre 1998, le Pays d’Aurillac répond à l’appel à projets « Appui aux Pays en émergence » lancé par la DATAR et la Caisse des Dépôts et Consignations. Il est retenu en février 1999 et bénéficie de financements émanant de l’Etat, de la Caisse des Dépôts, du Conseil Général et du District pour permettre l’engagement de la phase préparatoire à la création du Pays d’Aurillac.

Le Comité de Bassin d’Emploi d’Aurillac est alors choisi pour être la structure porteuse et le réceptacle des financements.

En novembre 1999, le cabinet d’études ALGOE est choisi pour mettre en œuvre la procédure de préfiguration du Pays. Il remet son étude en novembre 2000.

Le Comité de Bassin d’Emploi d’Aurillac, par le biais de ses collèges « organisations syndicales des employeurs » et « organisations syndicales des salariés » réactive le dossier « Pays » à l’issue des échéances électorales du printemps 2001.

Avec l’agrément du Député Yves Coussain, du président du Conseil Général Vincent Descoeur, du Maire d’Aurillac René Souchon, et du président d’Aurillac Communauté Jacques Mézard, le CBEA est proposé comme organisme chargé de la coordination du Pays d’Aurillac, et les groupements de communes sont sollicités pour délibérer sur l’ouverture du périmètre d’étude du Pays à l’échelle de l’arrondissement et pour désigner le Comité de bassin d’emploi d’Aurillac comme organisme chargé de la coordination pour la mise en œuvre du Pays.

Ont ainsi délibéré les EPCI à fiscalité propre : Aurillac Communauté, et les communautés de communes « Cère et Goul en Carladès », « Entre Cère et Rance », « Pays de Maurs », « Pays de Montsalvy », « Haute Châtaigneraie ».

Ont également délibéré le SIVOM du canton de Laroquebrou et le SIVOM de la vallée de la Jordanne.

En juillet 2001, une lettre d’intention est adressée à M. le Préfet de Région pour solliciter la prise en compte de l’arrondissement d’Aurillac comme périmètre d’étude du Pays d’Aurillac.

Le dossier de justification du périmètre a été déposé en août.

La CRADT s’est prononcée favorablement sur le périmètre d’étude du Pays d’Aurillac en novembre 2001. l’arrêté préfectoral de périmètre d’étude a été pris le 5 février 2002.

A l’issue des différentes phases de concertation pour la mise en œuvre de la procédure Pays sur le territoire de l’arrondissement d’Aurillac, le Comité de bassin d’emploi d’Aurillac a été retenu pour être l’organisme de coordination du dispositif.

Cet engagement a été approuvé lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du CBEA qui s’est tenu le 15 juin 2001. Le CBEA a accepté d’assumer la coordination du projet Pays ainsi que la mise en place d’un programme Leader + sur l’arrondissement, et a décidé de faire évoluer ses statuts pour pouvoir s’élargir avec un réel souci d’équilibre rural / urbain, et pour mieux organiser la représentation de la société civile en son sein.

L’Assemblée Générale Extraordinaire du 18 juillet 2001 a permis d’entériner ces évolutions : le Comité de bain d’emploi d’Aurillac se nomme désormais l’association pour le développement du Pays d’Aurillac (ADEPA). Il est organisé en quatre collèges composés à terme chacun de 26 membres.